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Le 4ᵉ facteur cognitif
25 ressources sur ce thème.
- Au-delà de la MFA : empiler des facteurs ne suffit plusAjouter un facteur de plus n'ajoute pas une sécurité proportionnelle. Corrélation des facteurs, angle mort de la session et changement de question à poser.
- L'approche IDless contre le credential stuffingLe credential stuffing repose sur une clé de jointure : l'identifiant réutilisé d'un service à l'autre. Ce que retire une approche sans identifiant permanent.
- L'approche IDless contre le spear phishingUn spear phishing commence par un annuaire et une nomenclature d'identifiants prévisible. Ce que retire au ciblage une authentification sans identifiant permanent.
- L'architecture décentralisée contre le phishingUne base d'identités centralisée est un actif à voler. Ce que change une architecture décentralisée sans donnée identifiante, et ce que le RGPD y gagne.
- La résistance post-quantique contre la menace quantiqueShor casse RSA et ECC, Grover affaiblit le symétrique. Ce que cela implique pour une chaîne d'authentification, et pourquoi l'éphémère change l'exposition.
- Le 4ᵉ facteur cognitif contre la MFA fatigueLa MFA fatigue attaque l'attention, pas la cryptographie. Pourquoi number matching et limitation de débit plafonnent, et ce qu'un challenge actif change.
- Le 4ᵉ facteur cognitif contre le deepfake vidéoUn deepfake vidéo n'attaque pas la caméra mais le flux qu'elle est censée produire. Pourquoi la détection court après la génération, et ce que la cognition ajoute.
- Le 4ᵉ facteur cognitif contre le phishingLe phishing est une chaîne économique : collecter, revendre, exploiter. Supprimer la matière collectable est plus efficace que détecter le message frauduleux.
- Le challenge cognitif : comment on prouve un raisonnementUn challenge cognitif vérifie une méthode de résolution propre à l'utilisateur, jamais une valeur stockée. Principe, propriétés attendues et limites.
- Le Moving Target Defense contre le vol de sessionUn jeton volé contourne l'authentification au lieu de la franchir. Pourquoi raccourcir les sessions ne suffit pas et comment déplacer la preuve vers l'action.
- Le Moving Target Defense contre les attaques par rejeuLe rejeu suppose qu'un élément capté garde sa valeur. Pourquoi les OTP y restent exposés et comment une surface d'exécution mouvante supprime la fenêtre utile.
- Le Moving Target Defense contre les attaques side-channelUne attaque par canal auxiliaire observe sans casser, et exige une cible stable. Ce que change une exécution mouvante, et ce qu'elle ne remplace pas.
- Le polymorphisme fonctionnel contre le brute forceLe brute force n'a pas disparu, il s'est déplacé vers le hors-ligne et le spraying. Trois conditions de rentabilité, et comment une cible mouvante les casse.
- Le polymorphisme fonctionnel contre les zero-dayUn zero-day n'a de valeur que si son exploitation est fiable. Réduire la fiabilité plutôt que prédire la faille : ce que change une exécution non reproductible.
- Le QR code dynamique contre l'AiTMUn proxy inverse relaie tout ce qui circule. Ce qu'il capture réellement face à un canal éphémère à usage unique, et pourquoi la session reste le point à traiter.
- Le QR code dynamique contre le phishingLe QR code est un vecteur de phishing connu. Pourquoi un QR dynamique à usage unique affiché par le service inverse le sens de la lecture et neutralise la collecte.
- Le score de risque contextuel contre le credential stuffingDétecter une attaque qui ressemble à du trafic normal, puis décider quoi faire du doute. Signaux utiles, limites du scoring seul et rôle du step-up cognitif.
- Les 4 facteurs d'authentification : « je sais faire », le facteur manquantJe connais, je possède, je suis… et je sais faire. Les trois facteurs classiques authentifient indirectement : ce que le 4ᵉ facteur cognitif ajoute.
- Preuve de présence humaine : captcha, biométrie, cognitionProuver qu'un humain est présent, qu'il est la bonne personne et qu'il agit librement sont trois questions distinctes. Ce que chaque méthode couvre vraiment.
- Prouver une intention humaine : ce que la MFA ne vérifie pasUne MFA valide prouve qu'un facteur a été fourni, pas qu'une personne a voulu l'opération. Pourquoi l'intention est le maillon manquant de l'authentification.
- Sécuriser la signature électronique avec facteur cognitifUne signature vaut par le consentement qu'elle atteste. Niveaux eIDAS, faiblesse du canal de validation et apport d'une preuve d'intention à la valeur probante.
- Sécuriser la validation d'un virement avec facteur cognitifUn virement frauduleux est presque toujours autorisé par la victime elle-même. Ce que la DSP2 couvre déjà, ce qui manque, et comment valider l'intention réelle.
- Sécuriser un accès à privilèges avec facteur cognitifLe PAM protège l'ouverture du bastion, pas chaque opération d'administration. Où se situe l'angle mort, et ce qu'apporte une preuve d'intention par opération.
- Sécuriser une approbation à plusieurs avec facteur cognitifLe principe des quatre yeux suppose deux jugements indépendants. Pourquoi deux validations par le même canal n'en font qu'une, et comment restaurer l'indépendance.
- Sécuriser une transaction sensible avec facteur cognitifToutes les opérations critiques ne sont pas financières. Cartographier ce qui mérite une preuve d'intention, et construire une politique de step-up qui tient.
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